Skin-stitched Tattoo, un art inuit méconnu

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Attention, cette expérience résulte du hasard de la vie. En aucun cas, il faut tenter de reproduire cette expérience. Merci

Le Skin-Stitched est littéralement la peau cousue (pour la tatouer). Cette pratique était celle des Inuits. À l’arrivée des missionnaires au début du XIXe siècle, le rituel s’est éteint avec les anciens, dans la nuit noire de l’Arctique. Sylvain Bérard est parti à la rencontre d’Aresh, une tatoueuse inuite qui reprend le flambeau familial. C’est ainsi que le jeune photographe va vivre l’expérience unique de pratiquer le skin-stitched tattoo.

Le skin-stitched tattoo (on peut aussi dire skin-stitching ou skin-stitch) ou tatouage inuit remonterait à plus de 3 500 ans. Comme pour de nombreuses tribus de tradition orale, il n’existe pas de textes d’époque qui détaillent la pratique. La preuve la plus ancienne est une sculpture tatouée datant de 1700 av. J.-C. Fin du XIXe et début du XXe siècle, quelques mémoires de médecine et livres sur le tatouage évoquent la technique de la couture. On retient la description complète du livre de Jacques Delarue et Robert Giraud (1950) : « Les tatouages du milieu ». Les auteurs expliquent que le tatoueur « introduit dans la peau, à l’aide d’une aiguille, un fil préalablement graissé et imbibé de noir de fumée. Le fil, entraîné par l’aiguille selon les contours du dessin, abandonne son colorant entre chair et peau. »

 

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