« Le tatouage traditionnel américain »

Une pratique de marins

Je remercie infiniment tous les contributeurs !

Angélique Adrover, Alexandre Legrand, Laura Andrault, Irène Andrews, Camille Angileri, Anne Asika, Anthony Chhong, Yohann Antignac, Ed Apollo, Arthur Artribal, Jean-Gabriel Aubert, Pascal Bagot, Jeanne Barnicaud, Jean-Pierre et Monique Bay, Maximilien Benzahra, Sébastien Bernot, Philippe Bertrand, Mazhe Betourne, Yoann Blanchard, Peur Bleue, François Boidin, Ludovic Bondier, Manon Boniface, Loïc Bos, Jody Boucard, Natacha Bourquin, Mathieu Bracq, Loïc Carion, Nicolas Cauquil,  Jib Certenais, Fabien Chalmeton,  Hugo Chapellier,  Rodolphe Cintorino, Mirko Claudot, William Collins, Geoffrey Cousin, Jessica Daniel, David Germain, Marlou De Galles, Mikael De Poissy, Elodie De Sousa, Sabrina Delagree, Yannick Delaval, Cédric Della Valle, Florent Denis, Prescilla Depeux, Robin Dezaux, Clément Doineau, Doriane Pinel, Clémentine Dubreuil, Mathieu Duny, Yoann Durand, Xavier Durand, Hervé Duru, Eddie Vandewalle, François Eschapasse, Jessica Espada, Chris Etienne, Sara Farris, Camille Felix, Thibault Fordos, Mickael Fourel, Helena Front, Arthur Gajda, Sylvain Gaquiere, Benjamin Goisis, David Grandaud, Maxime Grehier, Jérémy Guémené, Peggy Guerrini, Nicolas Gumo, Fabien Guyot, Mitchell Hanwell, Valérie Hortin, Seb Janouin, Virginie Javoise, Raphael Jeannin, Lionel Journoud, Ben Labourde, Renaud Laithienne, Marie Lampert, Jean Marie Le Breton, Simon Le coq, Stephanie Le Derf, Anthony Le Goff, Gwendal Le Henanff, Erwan Le Menn, Ricky LeBadwolf, Charlie Lecach, Charli Lefebvre, Hugues Legrand, Frederic Leonard, Yoann Lerich, Kevin Leveau, Nicolas Maille, Violette Martin, Lionel Martin, Pierre Martin, Mathieu Seillier, Fenris Mathieu-Rousselet, Corti Matthias, Antoine Melanitto, Ghislain Melou, Myriam Menu, Morgane Meunier, Sébastien Montini, Cédric Morales, Nicolas Moreau, Alois Moreau, Florian Moreau, Moana Mounier, Julien Mouton, Margaux Nouet, Steve Noyrigat Gleye, Abel Nur Morales, Cynthia Ouillet, Virginie Paillet, Yann Parussini, Antoine Paul, Antoine Petite, Cyril Piermée, Bastien Piet, François Pompa, Arnaud Posnic, Leny Prevot, Etienne Renard, Pierre-Jean Renault, Nicolas Ribot, Yohann Roche, François-Yves Rocher, Antoine Rodier, Lionel Roso, Emmanuelle Rouquette, Thomas Rousseau, Sonia Roux, Pierre Ruby, Sylvie Sabater, Stéphanie Saiselet, Fred Salsedo, Matthieu Serra, Maryon Simon, Jc Smug, Christelle Souverbie, Mickaël Thiebault, Ruel Thierry, Arthur Toy, Dylan Trincat, Eric Vandewalle, Yonni Vanstaen, Olivier Velasco Bsa Tattoo, Charline Verove, Nicolas Vial, Sophie Villette, Laurent Zucca, Pierre et le loup, Raphael Augier, Hugo Fulop.

A gauche, la couverture du livre est une reproduction réalisée par Prof Nicholas York d’un tatouage thoracique encré en 1906 par Gus Wagner sur Fred Lagindorf. A droite, la photo de Samuel O’Reilly tatouant dans son shop est de la collection du Prof Nicholas York, reproduction interdite.

À propos du projet : 

L’histoire du traditionnel Américain, plus communément appelé “old school” par certains adeptes, est une épopée passionnante. Le tatouage traditionnel américain a un lien ténu avec une forte tradition de marins et de voyageurs. Dès le début du 16e siècle, avec les explorations maritimes, les marins sont régulièrement confrontés au tatouage des insulaires des îles lointaines et des autochtones. Il existe de nombreuses histoires de marins naufragés et tatoués de force pour s’intégrer dans les “tribus”. Certains désertent l’équipage pour vivre leur amour libre avec des insulaires. Ils se font tatouer volontairement pour s’intégrer au sein de la communauté. Il est difficile de retracer les origines exactes du tatouage chez les marins, l’historien américain Ira Dye mentionne une pratique chez les marins anglais dès 1717 et l’anthropologue Nicholas Thomas chez les marins sur les voyages dit “long-courrier” en 1769, époque des voyages de Cook.

On fait un saut à la fin du 19e siècle, certains marins tatoueurs gagnent très bien leur vie sur les bateaux. Quelques pionniers posent pied à terre et s’installent sur la terre ferme comme le célèbre Martin Hildebrandt à New York. Ils encrent les marins de passage, installés dans les pubs miteux des quartiers populaires. L’homme va aussi tatouer des artistes de cirque, comme la fameuse Nora. C’est la première femme tatouée à s’exhiber.

Pléthore d’artistes tatoués vont se réinventer une vie inspirée de nos naufragés pour pimenter le morne quotidien de leurs congénères. C’est aussi à cette époque que le tatouage se popularise dans les contrées américaines. L’invention du dermographe électrique en 1891 va intensifier la pratique. C’est cette histoire du XVIe au XXIe siècle que j’ai envie de vous conter dans mon futur livre “L’histoire du tatouage traditionnel Américain”. + de 100 coupures de presse, photos, flashs, machines et acétates, etc…

Le livre devrait être chapitré approximativement de la manière suivante :

  • Les explorations maritimes du 16e siècle
  • Le tatouage chez les marins
  • Les marins naufragés tatoués (Joseph Cabri, James O’Connell, etc..)
  • Le tatouage sur les terres
  • Le Bowery
  • Les freaks tatoués
  • Les tatoueurs phares
  • Les tatoueuses phares
  • Les symboliques du traditionnel
  • Le dermographe

Format Beaux-livres 24 x 30cm, environ 200 pages.

ISBN : 979-10-699-8016-7

Qui suis-je ?

Je m’appelle Alexandra Bay et j’ai 42 ans. Depuis l’âge de 17 ans, je suis passionnée par le tatouage. J’ai très vite eu envie de devenir tatoueuse. À l’âge de 18 ans, j’avais trouvé un petit apprentissage. Ce mode de vie lié aux voyages et aux rencontres me faisait rêver. Je ressentais une profonde admiration pour des artistes comme Filip Leu ou Paul Booth.

Je suis tombée amoureuse du traditionnel américain vers l’âge de 20 ans. À l’époque, on appelait ce style : « old school ». C’était une version élaborée du trad US tout en volume, version kustom culture. J’ai fait la différence bien plus tard entre les aplats subtils du trad et le volume moderne du « old school ». Et j’ai obtenu mon premier flaming autour de la cheville, à l’âge de 20 ans.

Durant des années, comme beaucoup, j’ai blogué pour communiquer ma passion de la musique et du « tattoo », tout en pratiquant la photographie. Puis, j’ai collaboré avec Inked et Rise Magazine après avoir édité mon premier livre sur le tatouage et la famille, Love Tattoos & Family.

Depuis 2 ans, je fais partie de l’équipe de Tatouage Magazine. J’interviens régulièrement en bibliothèque et anime des conférences et des ateliers créatifs sur l’histoire du tatouage.

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