Pré-commander “Le tatouage traditionnel américain”

Une pratique de marins

Flash de la couverture par le Prof. Nicholas York. Reproduction d’un tatouage thoracique encré par Gus Wagner en 1906 sur Fred Lagindorf.

Publication du livre prévue pour Juin 2022.
Prix de vente évalué à 40 ou 45 euros pour un format 24 x 30cm et environ 200 pages.

  • 17,35 % Obtenu
  • 82,65 % Restant

Objectif : 7 000 €

Montant obtenu : 1215

28 Contributeurs

À propos du projet : 

L’histoire du traditionnel Américain, plus communément appelé “old school” par certains adeptes, est une épopée passionnante. Dès le début du 16e siècle, avec les explorations maritimes, les marins sont régulièrement confrontés au tatouage des insulaires des îles lointaines et des autochtones. Il existe de nombreuses histoires de marins naufragés et tatoués de force pour s’intégrer dans les “tribus”. Certains tombent amoureux et désertent l’équipage pour vivre leur amour libre.

Le tatouage traditionnel américain a un lien ténu avec les marins. Ira Dye mentionne le tatouage chez les marins anglais dès 1717. Tandis que l’historien Nicholas Thomas ne retrouve pas trace de tatouage chez les marins sur voyage  “long-courrier” avant 1769, époque du voyage de Cook.

On fait un saut à la fin du 19e siècle, certains marins tatoueurs gagnent très bien leur vie sur les bateaux. Quelques pionniers posent pied à terre et s’installent sur la terre ferme comme le célèbre Martin Hildebrandt à New York. Ils encrent les marins de passage, installés dans les pubs miteux des quartiers populaires.

L’homme va aussi tatouer des artistes de cirque, comme la fameuse Nora. C’est la première femme tatouée à s’exhiber. Pléthore d’artistes tatoués vont se réinventer une vie inspirée de nos naufragés pour pimenter le morne quotidien de leurs congénères.

C’est aussi à cette époque que le tatouage se popularise dans les contrées américaines. L’invention du dermographe électrique en 1891 va intensifier la pratique. C’est cette histoire du XVIe au XXe siècle que j’ai envie de vous conter dans mon futur livre “L’histoire du tatouage traditionnel Américain”.

Captain Harry DeCoursey tatoué par Martin Hildebrandt et Steven Lee.

Quel sera l’objectif du financement ?

Je publie ce livre à compte d’auteur. Tous les frais que la maison d’édition prend en charge habituellement, je dois les assumer toute seule (avec votre aide smile). Pour produire un beau livre, je dois financer l’achat de photos de collection, de flashs, etc… Ainsi, j’ai déjà dépensé plus de 1500 dollars pour une quinzaine de photos de collection.

Et j’ai encore de nombreuses photos pour lesquelles je dois demander les droits de reproduction. Je dois acheter le numéro ISBN et procéder au dépôt légal du livre à la BNF. Je souhaiterais avoir recours à une correctrice.

Par ailleurs, je veux produire un beau livre équilibré entre le texte et le visuel. Les frais d’impression pour une belle couverture, du papier de qualité, etc.. s’élèvent facilement à 5000 euros. Aussi, votre aide sera précieuse !

– Impression : environ 5 000 €
– Flashs, photos, etc… : environ 2 000 €
– Correcteur/Traducteur : environ 1 000 €
– Frais d’édition : environ 500 €

Je n’ai pas de frais de mis en page, car je vais gérer cet aspect toute seule.

Frais du livre

  • Impression
  • Images, Flashs, etc..
  • Correcteur, traducteur
  • Achat relatif à l'édition

Qui suis-je ?

Je m’appelle Alexandra Bay et j’ai 42 ans. Depuis l’âge de 17 ans, je suis passionnée par le tatouage. J’ai très vite eu envie de devenir tatoueuse. À l’âge de 18 ans, j’avais trouvé un petit apprentissage. Ce mode de vie lié aux voyages et aux rencontres me faisait rêver.

Je ressentais une profonde admiration pour des artistes comme Filip Leu ou Paul Booth. Je me débrouillais bien en dessin, mais pas suffisamment pour devenir une grande artiste. Alors, j’ai préféré rester une passionnée.

Je suis tombée amoureuse du traditionnel américain vers l’âge de 20 ans. À l’époque, on appelait ce style : “old school”. C’était une version élaborée du trad US tout en volume avec des reflets métalliques, version kustom culture. J’ai fait la différence bien plus tard entre les aplats subtils du trad et le volume bling-bling du “old school”. Et j’ai obtenu mon premier flamming autour de la cheville, à l’âge de 20 ans.

Durant des années, comme beaucoup, j’ai blogué pour communiquer ma passion de la musique et du “tattoo”, tout en pratiquant la photographie. Puis, j’ai collaboré avec Inked et Rise Magazine après avoir édité mon premier livre sur le tatouage et la famille, Love Tattoos & Family.

Depuis 2 ans, je fais partie de l’équipe de Tatouage Magazine. J’interviens régulièrement en bibliothèque et anime des conférences et des ateliers créatifs sur l’histoire du tatouage.

Samuel O'Reilly tatoue avec sa machine. New Herald 1891.

Écrivez-moi :

Actualités du projet :

Le Samedi 11 septembre 2021:

Je remercie infiniment les 28 premiers contributeurs alors que l’opération a été lancée il y a peine deux semaines !

C’est un projet d’espoir que je porte grâce à vous !! Je suis en train de négocier avec Gallica pour obtenir un prix afin de publier des gravures issues des journaux de Cook et d’autres navigateurs, etc.. Et j’ai demandé à Alex290 du Biribi Tattoo de réinterpréter les symboles du trad pour un chapitre consacré au sujet.

Je donne deux conférences sur l’histoire du tatouage traditionnel américain, la première à Angers lors des Austin Days, je remercie les Gentils Méchants qui ont proposé mon profil !

La médiathèque de Sauveterre-de-Guyenne m’a également demandé d’animer une conférence en novembre, toutes les infos sont ou seront sur ma page facebook :

https://www.facebook.com/histoiredutatouage

Le Vendredi 3 septembre 2021:

J’ai repris l’écriture du livre cet été durant mes vacances. Je débute par le chapitre des grandes découvertes et de Magellan, car les premières observations sur le tatouage des autochtones débutent à ce moment-là, dans les écrits bien sûr !

Je suis en contact avec une amie qui va traduire les textes en anglais.Je les lis et les comprends, mais je souhaite que ce soit parfait et je ne voudrais pas passer à côté d’une expression que je ne maîtrise pas. Elle s’occupera donc des traductions et des corrections en fin d’édition ^^ Vos sous sont aussi pour elle. Merci infiniment aux 17 premiers contributeurs !

Je remercie infiniment tous les contributeurs !

– Cédric Moralès
– Antoine Petite
– Virginie Javoise
– Gwendal Le Hénanff
– Charlie Lecach
– Mirko Claudot
– Ben Labourde
– Manon Boniface
– Chris Etienne
– Bastien Piet
– Hugues Legrand
– David Grandaud
– Thomas Rousseau
– Mazhe Betourne
– Morgane Meunier
– Antoine Rodier
– Seb Janouin
– Antoine Paul
– Rodolphe Cintorino
– Sonia Roux
– Maryon Simon
– Geoffrey Cousin
– Marlou de Galles
– Benjamin Goisis
– Nicolas Gumo
– Mathieu Seillier
– Anthony Chhong
– David Germain

Contribution Hirondelle

30 €

• Votre nom sur la liste de remerciement,
• 4 fanzines Tattow stories,
• 25 % de remise sur le livre.

1 contributeur

Contribution Ancre

40 €

• Votre nom sur la liste de remerciement,
• 1 set de 3 prints sur l’histoire du tatouage,
• 4 fanzines Tattow stories,
• Le livre dédicacé.

12  contributeurs

Contribution True Love

50 €

• Votre nom sur la liste de remerciement,
• 1 set de 3 prints sur l’histoire du tatouage,
• 4 fanzines Tattow stories,
• Tirage du professeur Thomas à l’ouvrage dans son atelier 1889,
• Le livre dédicacé.

15 contributeurs

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